Je l'avais lu, je l'ai vécu. Dans la région de Cusco et de Machu Pichu, il y a toujours un Péruvien pour essayer de tromper un touriste "gringo". On est allé à Ollantaytambo, un village près de Machu Pichu, où on avait décidé de passer deux nuits. Entre-temps, on avait rencontré deux Américains avec qui on formait équipe dans notre recherche d'une "habitacion" à prix modique. Nicol avait trouvé un petit hotel pour 35 soles la nuit incluant le déjeuner et "el bano privado". Je trouvais le prix très bon donc j'avais demandé à Nicol si c'était en soles ou en USD ( il faut toujours vérifier cela ) et si c'était pour la chambre ou par personne. Le tout confirmé, je demande au jeune gars de me confirmer le prix de 35 soles par nuit par personne ce qu'il fait. Imaginez-vous ma surprise et ma colère quand au moment de payer `notre départ( le garçon avait refusé ma proposition de payer avant notre première nuit )quand la dame m'a demandé 35USD par nuit! Je vous épargne les détails de la discussion qui a viré en engueulade par la suite.Elle n'a jamais remis son personnel en question ce qui me fait pencher vers une tromperie habituelle. Elle m'a même traitée de menteuse et de profiteuse. Son argument clef est que nous ne parlons pas espagnol donc c'est nous qui avions mal compris. Pourtant, toute notre discussion se passe en espagnol (bien que la colère me fasse perdre des mots) Et puis, il ne faut pas parler espagnol pour faire la différence entre des soles et des dollars. Je lui ai dit fermement que je paierais seulement le montant très bien spécifié initialement. Elle me menaçait constamment d'appeler la police. Je lui disais de le faire, que j'étais très bien d'accord. Bien sur, elle ne l'a jamais fait. Les Américains eux on eu peur et ils ont fini par payer 25USD par nuit. Moi non. Pour moi, c'était une question de morale et de ne pas créer de précédent. Si leur truc marche toujours, et bien ils vont continuer.Bref, je suis peut-être recherchée???
Je suis d'accord pour payer les prix dérisoires de l'entrée à Machu Pichu (50$), du train pour 1h15min (30 USD) mais qu'on essait d'abuser des touristes comme cela, et bien je ne dirai pas plus ce que j'en pense par peur de manquer de tact. J'ai tout de même été stressée par toute cette histoire mais ma famille cusquénienne chez qui nous sommes arrêtés chercher nos sacs à dos au retour de notre escapade vers MaPi (Machu Pichu pour les intimes) m'a rassuré que j'avais eu raison et que cette histoire n'est pas unique et que la police ne serait jamais avisé quand de toute façon c'est eux qui sont dans le tord. Les prix auraient dû être affichés et de toute façon il y a souvent marchandage sur les prix "officiels".
Bien sur, ces histoires là deviennent des aventures en soient bien que sur le moment, elles sont très désagréables. Et puis, Macchu Picchu vaut le détour. On a même gravi le WaynaPichu, la montagne sacrée qui surplombe les ruines. On a eu toute une vue de là haut. En redescendant, j'ai eu des sueurs froides. Les Incas ont eu du plaisir de construire des escaliers à 45 degrés avec vue plongeante sur la vallée. Au Canada, leur accès auraient été interdis ou bien permis avec des rampes de protection. Bref, pas pour ceux qui ont le vertige.
Nos 12 jours dans notre famille cusquénienne ont été génials. Aly, la madre et Dany le padre, étaient d'une gentillesse et d'une disponibilité incroyable. J'ai eu la chance de pouvoir parler longuement avec eux à chaque repas. Puis, ça aide pour l'espagnol car les cours ne durent que quelques heures par jour. Je suis devenue proche de Aly en peu de temsp et j'ai eu droit aux histoires de familleé Je dois avouer avoir pleurer au départ hier. Pourtant,si j'avais su que notre voyage en autobus de Cusco à Arequipa allait prendre plus de 13 heures au lieu de 10 j'aurais gardé mes larmes pour plus tard... Imaginez-vous que la dame au terminus ne m'a jamais dit qu'il faudrait changé de bus à Juliaca. En arrivant dans cette ville déprimante persue au milieu de nulle part, les 7 passagers qui ne poursuivaient pas leur chemin vers Puno on été mis dans un taxi pour aller rejoindre l'autobus allant vers Arequipa qui nous attendait à l'autre bout de la ville. En fait, qui devait nous attendre. Arrivée à l'arrêt pas signe d'un autobus. Et le chauffeur de taxi qui voulait nous "domper" là. Une chance un de mes coéquipier péruvien dans toute cette aventure a insisté pour qu'il nous ramène au terminus central ( qui est une "tienda" sur le bord de la rue et que seule les autobus qui y sont prêtes à partir nous font comprendre que l'on est au bon endroit). Bref, il nous mettent sur le bus de 3h30pm qui ne partira finalement qu'à 4hr. Une autre aventure de backpacker. Encore là, le seul stress réel dans cette histoire est que nos premiers Servas pensaient que l'on allait arrivé à 6pm. À Juliaca, j'ai bien sur tenté de les rejoindre mais le téléphone public m'a mangé mes pièces et la dame qui offre des services dans la rue sur son cellulaire ne se rend pas compte que sa ligne est excégrable. Heureusement, un autre convive pris dans notre situation m'a offert d'appeler lui-même sur le cellulaire pour aviser nos hôtes de Arequipa.
Bien sur, certains me disent ou me diront que j'aurait du prendre Cruz del Sur, la compagnie d'autobus la plus fiable...et la plus cher (le triple du prix) Je répond que de voyager avec les péruviens et non avec un paquet de touriste, c'est beaucoup plus l'fun. Il faut voir les pépins comme faisant partie de l'aventure de voyager. Et puis c'est drôle de les entendre, de les voir... Les petites madames qui montent sur l'autobus pour vendre leur pain ou leur fromage ou d'autre comestibles non identifiables...Et puis je fini toujours par parler avec des péruviens. Je suis bien contente de les comprendre, j'espère que eux ne font pas semblant de me comprendre...
Voilà, j'en ai assez écrit pour cette fois-ci. Je fini en vous disant qu'on a tellement aimé notre expérience d'immersion à Cuzco qu'on la répète pour une semaine à Arequipa. Six jours dans une famille et 4 heures de cours privé d'espagnol chacun par jour.Je devrais avoir accèz à Skype cette semaine alors ceux qui aimerait un appel, prière de le laisser savoir à mon adresse internet.
Hasta luego




It did bring back a happy memory of you Helene, it was one of our taxi rides in Cairo - the taxi driver demanded the 'tourist fare price', you gave him 'the locals fare price', he shouted demanding more money, you walked off down the street and me left gaping! Love to you both, HAVE FUN and keep safe, Donna x