Morceaux choisis :
10 septembre 21h30 dans le centre de Séville : "Ola ! E possible de hablar english ? No ? Hum attendez ... le bus 34 il est où ? donde esta il trentiquatra ?" Réponse chantée du mec qui accessoirement est pompiste dans une cabane à journaux sur un carrefour. Je ne comprends rien jusqu'au mot magique "el semaphoro". Passé l'étonnement je réalise qu'il s'agit du feu rouge et qu'il faut juste traverser (l'arrêt était à 30m de là où je me trouvais en fait).
Quelques 20 minutes plus tard, après avoir bataillé en franglignol avec le gardien de nuit de la résidence pour savoir comment ça se passait, je vais demander une omelette au thon et me fais rire au nez par le patron. Quand je lui dis que je suis français, il remue le couteau dans la plaie argentine (match perdu deux jours avant). Deux mexicains tentent un peu de causer avec moi mais la barrière de la langue et mon aspiration au calme me mettent les pieds dehors ... retour à la résidence où je retrouve par le plus grand des hasards Alex et Louis.
11 septembre pause café : 1er contact avec Marie, thésarde parisienne, à base de "ils sont pas mal leur friands salés roses là ! non ?"
12 septembre 22h45 au Real Alcazar : "Carne Iberica ????" s'enqiert une des serveuses de la petite sauterie branchouille organisée pour je ne sais quel award combinatoire. Bêtement on accepte son offre : après les oeufs au foin, le gazpacho à la purée, l'after eight à la truite et la crêpe au pâté (véridique) on aurait dû se méfier. A défaut d'être bon ça nous a bien fait rire. Au passage, méfiez-vous aussi du vin rouge.
14 septembre soirée tapas !! : ça commence par des bières et des cartes postales puis on démarre pour la Giralda et ses tapas réputés jusque dans le Routard. Et c'est bon !! L'ail coule à profusion, le vin blanc se laisse apprécier, un superbe bocadillo de camember d'inspiration asiato-normande ravit nos papilles et la note ne se décide pas à monter. Par contre, on cherche encore les légumes. Sortie de tapas, direction la gelateria pour quelques glaces qui nous accompagneront jusqu'à la Carboneria, bar de flamenco. Délectation des yeux, ennivrement des oreilles. L'agua de Sevilla fait tomber le premier de notre troupe, Louis part se coucher. Je croise par hasard un gars de Toulouse qui était en prépa avec moi. Spectacle terminé on file au Tamboril pour la suite, mais il n'y a pas de danse et c'est le truco qui prend le dessus pendant que je me bats avec le 43, une sorte de digestif au goût de sucre vanillé très prononcé. Retour à pied à l'hotel.
15 septembre 23h30 à Londres Stansted : Je ne suis pas le seul à avoir eu la bonne idée de prendre deux billets sur deux jours différents. La lutte pour les fauteuils est dores et déjà perdue lorsque je me pointe. Une autre est en cours, celle des coins à peu près calmes. J'en trouve un pas trop mal, m'installe, et en plein milieu de la nuit, l'agitation du lieu me réveille. Ayant perdu mon téléphone dans l'avion, je connais pas l'heure et décide de voir si je ne suis pas en train de rater mon avion du lendemain. Il n'est que 1h24 du matin. Grosse déception ma place a été occupée pendant ma recherche d'horloge. Je finis par trouver un superbe spot camping derrière des barrières de sécurité. J'y trouve un sain repos jusqu'à 4h, heure à laquelle un agent de la susdite sécurité trouve de bon ton de me réveiller pour que j'aile voir ailleurs si l'herbe est plus verte. Fin de nuit chaotique entre 3 Espagnols et 2 Hollandais sous un panneau de pub. Avion, navette Grenoble. Mon vélo s'est fait défoncer en bas de chez moi pendant mon absence. Pseudo réflexion à deux balles sur la vacuité des gens et retour à la case départ.
A bientôt !
PS : la vidéo
- From Yokohama with love
- Coming to an end.
- Goodbye party
- Dernières escapades
- (Almost) Into the (not so) Wild.





où as-tu trouvé ton modèle de blog?
C'est pour pierre qui veut en faire un, avec ses videos et petis enregistrements,
si tu as just a moment, donnes nous quelques tuyaux,
on t'embrasse
Daniel